Pourquoi le stress chronique nous rend malade ? Le syndrome du petit chaperon rouge

Mis à jour : janv 14



Généralement quand nous tombons malades, que nous développons un symptôme chronique, il est certain que nous pouvons trouver une source de cet état de "mal a dit" dans notre hygiène de vie. Une hygiène non adaptée à notre corps, que ce soit une alimentation trop industrielle, un décalage dans notre rythme de sommeil, une sédentarité trop prononcée avec trop peu d'exercices physiques (etc...), tout cela va affaiblir notre corps, notre réserve d'énergie, nous rendre perméables aux agressions, bref nous rendre malades !

Nous pouvons également constater que souvent notre environnement n'est pas adapté non plus à notre physiologie et à nos désirs profonds. Un environnement pollué (l'air des villes, gaz d'échappement, nanoparticules ...) est un environnement propice à l'encrassement du corps. Bref, l'encrassement c'est le début de la maladie !


Alors, cette maladie est multi-factorielle, toujours ! Elle va venir répondre à une mauvaise hygiène de vie, un environnement pollué, une faiblesse de l'organisme (héréditaire ou acquise), et à un éloignement de la nature qui nous recharge (air vivifiant, pluie, soleil, terre sous nos pieds, arbres, forêts...). Tout cela va venir impacter notre corps ! Mais la dernière constante, celle que l'on retrouve toujours et qui est très souvent LA RESPONSABLE de notre mal-être : C'est le stress !


Un stress chronique, insidieux, va venir profondément impacter notre corps physique, baisser inexorablement son énergie et notre vitalité ! Il prédispose à l'épuisement de nos surrénales.


Notre vitalité, c'est notre énergie de nature non physique, qui anime notre corps et nos organes, par nos glandes endocrines et notre système nerveux. C'est le qi des chinois et le prâna des indiens ! Le stress baisse notre immunité, nous rend plus faible, nous épuise, nous déminéralise, baisse nos processus vitaux : moins bonne digestion, moins bonne élimination des déchets (les reins et le foie fonctionnent moins bien)...


Le stress : Quelles origines ?

Nous ne sommes pas tous égaux face au stress et quand certains vont vivre une situation qui ne va pas les perturber, d'autres seront totalement affectés. Notre résistance au stress puise sa source dans nos origines. Nous pouvons être affecté par une mémoire familiale qui va venir s'exprimer dans certaine situation. Par exemple : un meurtre dans la famille laisse une trace, et même des générations plus tard, celle-ci va venir perturber ses membres.

Notre petite enfance, avant 5-6 ans, est également le terreau fertile à nos angoisses les plus profondes. Si nous avons mal vécu une situation (qui peut paraitre anodine vue de l'extérieur mais pas pour l'enfant qui la vit), de manière inconsciente, quand nous revivons ce qui fait ressortir le traumatisme, notre organisme nous pousse dans un état de stress pour répondre à la peur que la situation nous fait vivre. Vous savez, ce sont ces peurs irrationnelles !


Par exemple : Quand j'étais au lycée, j'étais tétanisé à la vue de faire un exposé et cela me mettais dans une situation d'angoisse, puis de stress, très importante ! J'étais vraiment mal, je n'arrivais pas à parler, à la limite de tomber dans les pommes, je transpirais abondamment, mon coeur battait la chamade, j'étais en alerte totale, les muscle crispés, le ventre irradié d'émotions vives qui m'incitaient à fuir, courir, me barrer, mais surtout ne pas affronter cette situation. Cela donnait des exposés très riches, émotionnellement, où à chaque fois je jouais ma vie et où mes pics d'adrénalines faisaient des bons (pauvres reins) !

Le stress peut-être aussi la résultante d'un choc, d'un traumatisme à l'âge adulte, qui va entraîner un stress post-traumatique. Les crises d'angoisses arrivent et le corps somatise à différents degrés notre peur !


Un autre facteur est l'alimentation. Et oui les amis, il a été prouvé par maintes études qu'une alimentation industrielle, raffinée, dévitalisée, polluée (avec tous les résidus d'hormones, de pesticides et autres agents chimiques de synthèse...) va venir impacter notre organisme, l'inflammer. Les résidus de cette alimentation vont venir, comme des déchets, pollués nos humeurs, celles d'Hippocrate (Lymphe, sang, bile, sérum...) et littéralement nos émotions et la manière dont nous les exprimons.

À rappeler aussi que l"inflammation est facteur de stress pour l'organisme et inversement : c'est un peu le chat qui se mord la queue, et ici la perméabilité intestinale est acteur, juge et bourreau ! Et vous savez quoi ? L'inflammation est à la base de chaque maladie !


Comme dit plus haut, notre environnement est aussi un responsable important de la qualité de notre paix intérieur. Dans votre entourage, combien sont malheureux ou stressés à cause de leur travail ? est-ce normal ?

Enfin, la fatigue nous rend perméable au stress, nous sommes facilement plus irritables, notre organisme rentre en résistance, notre tolérance est moins grande !

La mécanique du stress : Le syndrome du chaperon rouge

Le chaperon rouge se ballade dans les bois, avec son petit panier de garniture, en direction de la chaumière de sa mère-grand. Elle arrive, frappe à la porte, mais personne pour ouvrir. Elle décide donc de rentrer et trouve sa grand-mère allongée dans son lit.


Elle lui dit : « Ma mère-grand, que vous avez de grands bras !

C'est pour mieux t'embrasser, ma fille. Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes ! C'est pour mieux courir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles ! C'est pour mieux écouter, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux ! C'est pour mieux voir, mon enfant. Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents ! C'est pour mieux te manger. »


À cette dernière phrase, le chaperon rouge se dit que quelque chose ne va pas. Son coeur commence à battre, ses sens se mettent en alerte, sa respiration s'accélère, ses muscles se gorgent de sang et d'oxygène.

C'est la phase d'alarme, notre système nerveux s'éveille à une peur que la situation dans laquelle nous sommes, crée. Notre organisme à ce moment précis sécrète de la noradrénaline qui va venir stimuler la libération d'adrénalines par nos surrénales; Nos fonctions physiologiques non nécessaires à notre survie, à cet instant, s'arrêtent... Et nous entrons en phase hyperglycémiante pour récupérer un maximum de sucre afin de nourrir nos muscles !

Le loup qui avait pris la place de la grand mère se lève, il montre les crocs, grogne, s'humectant les lèvres en vue de son prochain repas !


La phase 2 arrive, l'hypophyse sécrète le CTH qui libère le cortisol, c'est la phase de résistance. Le chaperon rouge, en fonction de son vécu, de son mental, de sa clarté d'esprit à ce moment précis, va soit se battre, soit fuir (elle en a l'énergie développée par l'adrénaline) ou alors elle va rester totalement pétrifiée par la peur !

Malheureusement pour elle, son travail l'angoisse, ses relations sociales la pompent, les impôts qu'elle doit payer la stressent, sa fatigue accumulée la rend moins alerte, elle reste tétanisée et elle se fait bouffer ! Ca c'est la phase 3, celle de l'épuisement, le corps n'est plus à même de réagir, il est trop fatigué, trop épuisé par ce surmenage chronique d'un stress lié à une hygiène de vie et à un environnement inadapté et producteur de tensions et de peurs chroniques qui sont venus altérer le bon fonctionnement de l'organisme. Le corps exprime toujours ce que nous gardons en nous. Il va s'exprimer par la fatigue et les problèmes digestifs, l'irritabilité et la maladie, et nous avertir qu'il n'en peut plus ! Si nous n'écoutons pas, le système nerveux s'effondre, les glandes endocrines sont totalement épuisées : C'est le burn-out du corps !


Explications :

Normalement, la phase de stress est bénéfique à l'organisme pour survivre et il n'y a pas de soucis. Une fois l'alerte passée, le corps voit qu'il y'a trop de sécrétions hormonales et il y'a un effet feedback, c'est à dire que l'organisme va diminuer les sécrétions pour revenir à un état physiologique normal.

Mais lorsque cette situation devient chronique, lorsque notre corps stresse en permanence, que nous entrons en état d'hyper-vigilance, nous épuisons nos glandes, nous fatiguons durablement notre organisme et nous créons une inflammation généralisée. Elle se symptômatisera en notre corps en fonction de nos faiblesses. Très souvent, on va voir des difficultés digestives apparaître ! Le stressé est un intolérant du colon, un constipé, un irrité !


Normalement le corps sait ce qu'il fait, et en temps normal, si le chaperon rouge était en bonne santé, il n'y aurait pas eu de problème. C'est à dire que si elle a une bonne hygiène alimentaire qui lutte naturellement contre le stress, un bon sommeil qui lutte contre le stress, une activité physique régulière qui lutte contre le stress, un bon environnement social et naturel qui lutte contre le stress, elle aurait survécue. Son corps aurait eu l'énergie pour se battre et péter la gueule au loup ! Mais son stress chronique la rendu malade, impotente, infonctionnelle, et nous pouvons comparer le loup qui gagne en la mangeant à l'état de la maladie qui se développe dans notre corps à la suite d'une fatigue et d'un état d'encrassement symtpmatique + un stress chronique, qui ne lui permettent plus de se défendre correctement !

Le stress chronique nous rend malade car il va venir perturber notre système nerveux, ce qui va perturber notre système métabolique et digestif, ce qui va rendre le traitement et l'élimination de nos déchets plus compliqué, ce qui induit un état de congestion émonctorielle (organes d'élimination) débouchant sur un encrassement qui induit l'inflammation, elle même induisant un état de stress. Nous allons donc commencer à nous encrasser. Cet encrassement est pro-inflammatoire, mais il n'est pas le seul. Le stress chronique va également venir shooter nos réserves en sucre et tout ce que nous libérons en phase d'alerte n'est généralement pas pris en charge par notre organisme et nos muscles. Comprenez bien que notre corps ne stresse plus pour courir ou se battre (comme à l'époque de la chasse et de la cueillette) mais stresse en réaction à une situation angoissante ! Nous mobilisons donc rarement les hormones et le sucre mis en circulation dans notre sang et devant être absorbé par nos muscles. De manière chronique, ces éléments vous venir enflammer nos organes et nos tissus, nos liquides et nos glandes.


Bref notre système immunitaire est sur-sollicité, la fatigue et l'épuisement nous guettent. Si nous ne faisons rien, un jour l'autre, l'organisme provoquera la maladie qui est la résultante de notre manière de fonctionner qui n'est plus physiologique mais adaptative par habitude et mécanisme, et néfaste au corps.


Ce processus est inflammatoire et quand il devient chronique il s'auto-alimente. C'est à dire que le corps est trop souvent confronté aux effets du stress, ce qui entraine des dysfonctionnements physiologiques et organiques, des inflammations, qui vont venir à leur tour provoquer du stress. C'est un cercle vicieux qu'il est parfois difficile de reconnaitre !

Nous devons comprendre les facteurs de stress dans notre vie et agir en conséquence afin de les réduire !


Article pour réduire le stress dans sa vie de tous les jours : https://www.justenaturo.com/post/10-techniques-pour-s-apaiser-quand-nous-sommes-stresses

Article écrit par Adrien, fondateur de Juste Naturo


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