Comment arrêter le tabac de manière douce avec la naturopathie ?

Mis à jour : mai 11


Cette nonne est belle, jeune, en bonne santé, mais elle fume. Elle ne sait pas qu'à chaque bouffée, elle inhale un florilège de substances et additifs toxiques impactant considérablement l'organisme... 4.500 substances d'après le site stop tabac


On a la célèbre nicotine qui nous rend très dépendant, le monoxyde de carbone (qui empêche l'oxygène de se fixer au sang), de l'arsenic (oui oui...), des canides. Mais aussi du goudron qui s'incruste dans nos tissus pulmonaires et bronchiques. Ou encore de l'ammoniac, du dioxyde de titane, des accélérateurs de combustion...


Il est facile de comprendre que le tabac est un meurtrier, même à petite dose, sa toxicité est masquée par des milliers de substances et d'additifs qui empêchent le corps d'exprimer son malaise et qui le rendent dépendant !


En France, 34% des décès d'hommes entre 35 et 69 ans sont imputables aux cigarettes de l'industrie, 4% chez les femmes. Ce chiffre sera à mesurer dans les décennies suivantes, car aujourd'hui les femmes ne sont plus en reste et fument bien plus qu'auparavant.



Nous pouvons lire sur nicorette :

" Chaque année, le tabagisme actif est considéré comme responsable de plus de 78 000 décès prématurés en France. "

Quand on souhaite arrêter de fumer, comment s'y prendre ?



  • Les affirmation positives : La première chose à faire consiste à poser l'intention : " je souhaite arrêter de fumer ", la réciter plusieurs fois par jours, plusieurs semaines ..., vivre avec. Le mental est un allié précieux ici, car c'est sur lui que notre volonté pourra s'appuyer le temps de la transition. Ensuite, quand on décide de fumer notre dernière cigarette, on change l'intention : " je suis heureux et en bonne santé, mon corps ne veut plus fumer "... À répéter autant de fois que nécessaire dans les moments durs et en prévention : le matin, le midi et le soir. Car, comme une pilule magique, ces mots viennent renforcer notre intention et accompagne notre organisme vers le sevrage !

  • Relaxer : Votre organisme sera très certainement irrité de ne plus avoir sa dose quotidienne de drogue (les additifs). Le manque qu'entraine l'addiction sera marqué par des moments compulsifs et de pulsion pendant une semaine. Après, on estime que nous sommes détachés de la nicotine. Oui, mais pas de l'envie d'avaler de la fumée. Celle-là est tenace et peut vous poursuivre longtemps. C'est dans ce cadre qu'apprendre à relaxer vous sera nécessaire ! C'est pour moi, l'un des piliers d'un sevrage réussi : la relaxation ! Celle-ci passe par des activités comme le yoga ou la médiation, les massages, et dans tous les cas par une respiration plus profonde et consciente qu'à la normale. Ici, je vous propose la cohérence cardiaque qui invite l'organisme, en moins de 5 minutes, à la détente; Elle favorise le système nerveux parasympathique et donc baisse de facto les pics de stress qu'induisent les états de manque. On la pratique 3 fois/jours ou plus dès que le besoin s'en fait ressentir, au premier mois de l'arrêt.

  • Passer du temps dans la nature : La forêt, les bords de mer, ou encore la montagne, les prairies, sont autant d'environnements bienfaisant qui invitent le corps à la relaxation, et l'esprit à la détente... Tout le monde a déja entendu parlé de cette pratique japonaise qui consiste à marcher en forêt et à enlacer les arbres pour se recharger en énergie vitale. Aujourd'hui, la science accrédite cette pratique ancestrale. L'université de Chiba au Japon, montre, étude à l'appui, que passer du temps dans la nature réduit le stress.  Les bains de forêts réguliers renforcent le système immunitaire. Ca c'est l'école de médecine de Tokyo qui le dit !  Plus prosaïquement, passer du temps dans la nature rend heureux. Une étude néerlandaise de 2009, a mis en lumière que les personnes vivants proche de la nature étaient bien moins en dépression que les citadins.

  • Protéger son foie : Notre foie est le chef d'orchestre de notre organisme. C'est lui qui nettoie notre sang et qui prédispose aux bonnes digestions grâce à la sécrétion de bile. Il traite, emballe et expulse, le maximum des poisons issus de notre environnement et de notre alimentation, mais aussi les toxines et les déchets métaboliques issus du travail de nos organes. Après des années, ou même des mois, d'habitudes immunodépressives, comme fumer, notre foie sort probablement fatigué et aura besoin de soutient dans la phase d'arrêt. Manger simplement végétal, des légumes et des fruits de saison, frais et biologiques, c'est la base qui apportera à notre organisme un florilège de matériaux essentiels à son bon fonctionnement et à sa santé. Ici, certaines plantes dites hépato-protectrice, c'est à dire qui permettent au foie de continuer à bien travailler, en le protégeant et en lui permettant de se réparer, seront des béquilles et des amies formidables, telles des maçons reconstruisant ou consolidant les bases d'une maison fragilisée par des années ou des mois de tempête. Il existe le desmodium bien sûr, plante d'Afrique très connue en herboristerie et dans les pharmacies. Mais aujourd'hui, j'ai envie de vous parler du chardon-marie, plante de chez nous et qui se trouve particulièrement efficace comme protectrice du foie, de ses différentes fonctions de nettoyage, et qui permet en outre de réparer les tissus et les cellules hépatiques. Une cure de 3 semaines, à raison de trois prises dans la journée, une avant chaque repas, de graines de chardon-marie écrasées au mortier et laissées infuser durant 10 à 15 minutes dans de l'eau de source, feront office de véritables infirmières bienveillantes et efficaces ! On explique aujourd'hui son efficacité grâce aux différents principes actifs qui l'a composent, comme la silymarine qui élimine les toxine et qui rend les cellules du foie imperméables aux toxiques absorbés, tels que l'alcool, certains médicaments, les aliments raffinés et transformés, ou encore ceux de la cigarette. Le chardon-marie stimule la capacité de régénération du foie et augmente la synthèse d'enzyme de réparation. Bref, quand on veut arrêter de fumer ou quand on a déja arrêté, cette plante est l'alliée idéale.

  • Bouger, transpirer, respirer : Bref, pratiquer une activité physique régulière : Notre santé se trouve au sein de nos humeurs disait Hippocrate, et il n'avait pas tord le bougre, car au sein de notre lymphe vivent et baignent nos cellules, mais aussi nos déchets accumulés. Elle ne possède pas, comme les capillaires sanguins, valves et propulseurs, permettant de se déplacer. Il faut donc bouger ! Bouger et encore bouger afin de faire circuler nos cellules et les informations qu'elles contiennent ! Plus nous bougeons (la simple marche d'une heure par jour suffit), plus nous permettons à l'information qui dit " je suis heureux et en bonne santé, mon corps ne veut plus fumer " de se diffuser partout, et d'informer tout notre organisme de ce choix de vie positif ! L'activité physique permet en outre de relâcher la pression, de se détendre, de faire circuler les déchets et de décongestionner les zones de surchauffe interne, de congestion. Elle rend plus efficace les fonctions métaboliques du corps et permet à l'organisme de mieux résister aux stress conséquents des effets de manque liés à l'arrêt du tabac ! Je me rappelle avoir fait du sport, ou au moins marcher une heure ou plus, quotidiennement le premier mois de mon arrêt du tabac !  Nous pouvons lire sur tabac stop.be : " Enfin, en dehors des effets liés au tabac, la pratique d’une activité physique régulière procure un sentiment de bien-être. Ainsi, le sport aide à soulager les symptômes dépressifs et d’anxiété et permet de garder un bon moral. "

  • Le sauna : un outil intéressant : Il existe des cures thermales spécialisées dans l'arrêt du tabac, pour accompagner l'effet de manque et soutenir l'organisme dans l'élimination des molécules toxiques accumulées. De manière générale, l'hydrothérapie, que cela soit des bains chauds ou des douches froides..., est un outil intéressant  dans la mesure où elle va venir jouer sur l'axe nerveux du corps, mais aussi glandulaire. Autrement dit, on améliore notre résistance face au stress et on revitalise par le froid. On désintoxique et on désencrasse l'organisme par le chaud !


Le sauna version naturo a vraiment toute sa place en accompagnement du sevrage tabagique.  


Article écrit par Adrien Ruet, naturopathe et fondateur du site.


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